Bibliographie 

Tout au long du XXe siècle, le bus s'est développé grâce aux améliorations techniques qui l'ont rendu sans cesse plus confortable, plus fiable, plus performant. Il a traversé les deux grands séismes que furent la Grande Guerre et les quatre années d'occupation allemande, faisant preuve d'une remarquable capacité d'adaptation. Aujourd'hui, grâce au professionnalisme des femmes et des hommes qui servent le bus, des millions de Franciliens l'empruntent chaque jour dans un confort optimal. Cela n'empêche pas à chacun de se remémorer les temps anciens avec nostalgie. Quel Parisien de plus de quarante ans n'a pas un souvenir ému des bus à plate-forme, à impériale, des receveurs à moulinette, des tickets jaunes ? Souvenons-nous des odeurs et des sonorités si caractéristiques des bus du siècle passé...















Les Automobiles Berliet furent l'une des entreprises lyonnaises les plus prestigieuses. La firme à la locomotive est connue pour avoir inventé le camion CBA de la Voie sacrée de Verdun, le GLR et son moteur Diesel à cinq cylindres, le Stradair, ou encore le T100 et la Gazelle, véritables vaisseaux du désert.
L'épopée commence en 1895 lorsque Marius Berliet fabrique sa première voiture. Après l'automobile, il fait le pari du camion. De nouveaux choix audacieux, diesel, gazobois, permettent de surmonter la crise de l'entre-deux-guerres.
Après les années noires de la seconde guerre mondiale, Berliet, qui a abandonné la fabrication de voitures et de camionnettes, devient le premier constructeur de poids lourds français.
Fidèle à sa réputation, l'entreprise continue à innover et à investir. Mais en 1974, dans le cadre de la restructuration de l'automobile française, Berliet devient une filiale de la Régie Renault et entre avec Saviem dans le groupe Renault Véhicules Industriels.
L'auteur vous invite à découvrir cette entreprise, qui reste à jamais associée à l'histoire de la voiture lyonnaise.








BD distribuée par la RATP et de nombreux autres réseaux

BD distribuée par la RATP et de nombreux autres réseaux

Dans un premier livre paru en 1994, L'année du Tram, Georges Muller (1942), ingénieur à la Compagnie des Transports Strasbourgeois, expert tramway de renommée internationale, a conté en détail l'histoire des tramways strasbourgeois, urbains et suburbains, de 1878 à 1960 puis les raisons qui ont conduit la Communauté Urbaine de Strasbourg à réintroduire le tramway en 1994. Dans génération Tram, l'auteur remonte à l'inauguration de la ligne A en novembre 1994, décrit le succès extraordinaire du nouveau mode de transport et sa popularité croissante auprès des habitants de l'agglomération strasbourgeoise qui ont progressivement modifié leur comportement en matière de déplacements. La genèse des nouvelles lignes B et C, ouvertes en 2000, accompagnées de fascinantes réalisations d'intégration dans leur environnement, est décrite par le menu ainsi que les projets futurs tels que le tram-train. La dimension humaine, très forte, tourne autour des nouveaux métiers que l'arrivée du tram a introduit à la CTS. Quelques regards appuyés et inédits sur l'ancien réseau de tramways ajoutent une note romantique à ce livre imprégné d'une iconographie de qualité.
















MP, trois lettres magiques : Compagnie du Métropolitain de Paris. Voilà le nom de la première Société d'exploitation du métro parisien. C'était il y a plus de 100 ans... Cartophile et amoureux du rail, Jean-Pierre Rigouard dévoile sa magnifique collection de cartes postales anciennes et nous invite à une balade nostalgique sur les premières lignes entre 1900 et 1950. De station en station, parmi les femmes en chapeau d'une époque que l'on disait Belle ou les ouvriers en casquette des années 1930, c'est un Paris à jamais disparu qui défile, au rythme du métropolitain.

Après avoir retracé l'histoire des premières lignes de la Compagnie du Métropolitain de Paris, Jean-Pierre Rigouard nous dévoile en images, grâce à une exceptionnelle collection de cartes postales anciennes, la construction du réseau complémentaire, des lignes 7 à 13.
Quel plaisir que de redécouvrir la ville de Paris pendant la première moitié du XXe siècle au travers de ses stations de métro aux noms évocateurs de notre Histoire nationale...
Les générations d'employés se succèdent, le matériel se modernise et se transforme, les rames sont plus rapides, l'architecture des stations évolue au rythme des modes...
Page après page, c'est un bien bel hommage rendu à l'un des métros les plus célèbres du monde.

La passion qui lie Jean-Pierre Rigouard et le métro de Paris est une longue histoire. Après des années de recherche et de collecte d'images, et la publication de deux magnifiques volumes illustrés sur le « métropolitain », l'aventure ne pouvait s'arrêter porte Dauphine ou porte des Lilas...
En parcourant les 13 lignes, les auteurs nous entraînent aux quatre coins de la capitale entre 1900 et 1950. Parce que la photographie était une nouveauté et une attraction, ouvriers, bourgeois, livreurs ou lavandières, tous posaient fièrement devant les marquises Guimard des stations Blanche, Dupleix ou Lancry (Bonsergent) ! Certains reconnaîtront un quartier, un immeuble, ou une rue aujourd'hui disparue ou rénovée mais, bien sûr, toujours desservie par le métro !
Au-delà de ces souvenirs évoqués avec un brin de nostalgie, les auteurs rendent un bel hommage à ces générations d'employés de la CMP, du Nord-Sud puis de la RATP qui ont su nous transporter vers « Rome », « Anvers » ou même jusqu'en « Argentine »...

Pour tout connaître du métro d'Hector Guimard, inutile de prendre un ticket. Faites un voyage dans le temps grâce aux documents d'époques inédits, plans, cartes postales, dessin et laissez-vous conter en profondeur l'histoire d'un métro pas comme les autres. Mondialement connues, désormais classées monuments historiques, les entrés Guimard des stations, chefs d'œuvre de l'Art nouveau sont à jamais liées à la légende de Paris. Restaurées par la RATP pour le centenaire de la naissance du métro en l'an 2000, elles connaissent un regain d'intérêt et de sympathie de la part des parisiens. Nouvel ouvrage d référence en matière de connaissance du patrimoine, ce livre, pourvu d'un plan et d'un répertoire complet des accès, est le fruit d'une analyse à la fois esthétique, historique et technique du métropolitain de Guimard


La nouvelle collection Le Patrimoine des Institutions Economiques s'inscrit dans la collection Le Patrimoine de France. Le Patrimoine de la RATP recense pour la première fois les éléments patrimoniaux de la plus grande entreprise de transports urbains de France. Un inventaire systématique a permis de répertorier les documents d'archives, les ouvrages d'art, le matériel roulant, les objets quotidiens, le bâti, autant de témoins qui se font l'écho de la culture de l'entreprise. En retracant l'histoire des transports publics parisiens, Le Patrimoine de la RATP met également en lumière le rôle important que tient la Régie autonome des transports parisiens dans la vie sociale française et dans le paysage francilien - peu d'entreprises inscrivent leur présence dans la ville autant que la RATP. cet ouvrage ne se veut pas un livre d'histoire même si son approche est chronologique. Il est un point de départ, conçu comme un outil de référence, qui pose un nouveau regard sur un patrimoine industriel, urbain et humain que nombre d'entre nous côtoyons au quotidien sans en soupçonner la richesse et la diversité.




En France, quelque 50 agglomérations exploitaient un réseau de tramway, sensiblement pendant la première moitié du XXe siècle. Toutes les ont remplacés par des autobus ou des trolleybus. Toutes, sauf Lille-Roubaix-Tourcoing, Marseille et Saint-Etienne qui, contre vents et marées, les ont conservés et les ont fait vivre pour le plus grand bien de leurs habitants. Depuis un peu plus de vingt ans, le tramway a fait un retour triomphant dans les rues de la plupart des grandes agglomérations françaises, apportant une réponse efficace et écologiquement correcte aux besoins croissants de transports collectifs. Ce livre présente un panorama général des réseaux de tramways modernes de notre pays et montre un mode aux origines anciennes, mais qui a su opérer une profonde mutation pour rendre les villes plus sûres, plus accessibles, plus propres, plus belles, plus vivables.













Lyon a connu, dès son origine, les transports en commun. Tout d'abord, ce furent des échanges fluviaux, principalement le long de la Saône par coches d'eau, puis les fameux bateaux-mouches. Avec l'apparition de technologies nouvelles, comme le chemin de fer ou l'automobile, s'est tissé à travers la ville un réseau de transports en commun dont le développement a été rapide. Il s'est transformé au gré des époques, des innovations et des regroupements des exploitants. Il a toujours été à l'avant-garde du progrès : ficelles, tramways à chevaux, à vapeur ou électriques, autobus et trolleybus. Seul le métro fit une apparition tardive, en 1978. Le tout automobile a chassé petit à petit les tramways, qui ont laissé la place aux autobus et trolleybus en 1956. Mais ils ont fait leur grand retour en 2001 avec trois lignes nouvelles. Cet ouvrage retrace une longue histoire, grâce à de nombreux documents inédits qui rappelleront des souvenirs à tous les Lyonnais.








Mars 2002 : les rames du métro de Rennes accueillent leurs premiers voyageurs. Alors qu'élus, techniciens et urbanistes pensent déjà à une seconde ligne, un long chapitre de l'histoire de Rennes et de son agglomération se termine. Il aura fallu plus de quinze ans d'études, d'efforts, d'échanges passionnés et vifs, pour que cette première ligne de transport en commun en site propre voit le jour.
Bien plus que l'histoire, les Rennais et tous ceux qui emprunteront les rames du Val seront juges du bien-fondé des choix faits par les équipes municipales. Cet ouvrage se veut avant tout la chronique d'une aventure humaine qui a mobilisé Rennes et sa région; c'est aussi un récit, mais surtout pas un plaidoyer ou un acte d'accusation, pour retracer les étapes de la réflexion sur un choix tout aussi politique que technique: c'est enfin un itinéraire à travers une ville profondément marquée par un chantier de six ans et durablement restructurée autour d'une ligne de 9 kilomètres de long et de ses 15 stations.
Avec Perceval, le métro de Rennes aurait pu rentrer dans la légende : il s'est plutôt élancé dans le premier siècle du IIIe millénaire. L'épopée, en fait, ne fait que commencer

À quels projets de métro vraiment loufoques les Parisiens ont-ils échappé ? Où peut-on découvrir l'impressionnante machinerie d'une sous-station ? Au détour de quel couloir s'émerveille-t-on devant les superbes faïences du Nord-Sud ? Pourquoi certaines stations ont-elles perdu leur nom de baptême ? Que signifient les mystérieux signaux des rames et des tunnels ? Où se trouvent les "stations fantômes" jamais ouvertes au public ? Comment prendre la mesure de l'incroyable lacis des voies de service et arrière-gares ?
Merveilleux métro ! Il recèle tant de trésors qu'on peut le visiter comme un musée inattendu des techniques, des arts décoratifs et de l'histoire de Paris. Mais, pour les amateurs de découvertes insolites, la douce mélodie des sous-sols chante d'abord et toujours comme une invitation au voyage. En voiture !

Plusieurs millions de voyageurs s'interrogent sur la signification des noms de ces stations et des visages des inconnus qui ont prêté leurs patronymes, émaillés en lettres blanches sur fond bleu.
ROOSEVELT, JAURES ou PASTEUR, leurs portraits s'affichent aisément dans les mémoires mais qui reconnaît le visage du sculpteur PIGALLE ? Qui sait encore que le tisserand OBERKAMPF est l'inventeur de la célèbre toile de Jouy ? Que LEVALLOIS Eugène, promoteur immobilier au siècle dernier, donne son nom à la ville pour laquelle il ne sera jamais élu Maire ? Le lecteur sera surpris d'apprendre, s'il est un solide marcheur, que la commune de Saint-Ouen abritait une usine dans laquelle oeuvrait un certain "GODILLOT"... fabriquant de chaussures ! Soucieux avant tout de distraire, les auteurs souhaitent procurer aux lecteurs un voyage dans le temps, offrir un parcours pédagogique et surtout " ludique ". Au détour de chaque page se découvre l'histoire, petite ou grande. " L'identité " de chaque station lui est alors révélée par le texte et surtout par l'image (illustration des personnages, lieux et faits célèbres, voire insolites). Un ouvrage original par sa forme et son propos, un véritable passeport pour l'histoire de Paris... et de la France.



















Quelle congrégation mystérieuse se cache derrière LES FILLES DU CALVAIRE ? Qui était ce JASMIN au nom parfumé ? Quel triste événement a marqué la station COURONNES en 1903 ? Quelle fontaine alimentait la pompe de RUE DE LA POMPE ? Pour répondre à la curiosité bien légitime des cinq millions de personnes qui utilisent le métro chaque jour, Gérard Roland, métrophile et même métromaniaque a cherché la signification du nom de toutes les stations desservies par le métro et nous offre une riche évocation du monde des Arts, des Lettres, des Sciences, des Techniques...

This book fills a long standing need for an informative book describing the buses and trams which have run in Paris since 1662 - yes the 17th century. However buses as we might recognise them started in 1828, the year before George Shillibeer started his service in London. Berlin was not to have a bus service until 1847. So, Paris was the pioneer.
Brian Patton follows the development of the horse bus services through the 19th century and describes the development of the motor bus during the 20th. As we approach the second decade of the 21st century, Brian illustrates the latest trends in low floor and carbon friendly bus development.
Trams and the Metro both form part of the whole Paris transport network and Brian gives his readers a taste of the trams, which have been more deeply studied elsewhere. He does not attempt to cover the Metro which, also well documented elsewhere, is outside the scope of the volume dealing with surface modes. The modern trams on Lines T1 to T4 are described and illustrated and put into the context of present day Paris transport.
Tickets have not been forgotten and together with tourist coaches and the RATP collection of preserved buses form the latter part of the book.
This book is A4 portrait in layout with 80 pages between soft covers. It is lavishly illustrated with a mix of old postcards, black and white and colour photographs.







Le métro de Paris a 100 ans. Après une naissance difficile, le réseau s'est constitué à un rythme qui étonne encore aujourd'hui. Au fil des ans, les matériels, les techniques, les méthodes d'exploitation se sont perfectionnés, toujours servis par un personnel aux compétences très diversifiées. De Bienvenüe à Météor, Un siècle de métro en 14 lignes présente le réseau parisien selon une double approche. Il s'agit, dans une première partie, de décrire, d'hier à aujourd'hui, les diverses grandes composantes du réseau : son histoire, ses ouvrages d'art, ses équipements, son matériel roulant et son exploitation. La seconde partie constitue un véritable atlas historique et géographique de chacune des 14 lignes qui composent le réseau.


